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Samedi 6 juin à 20:30, ARABESQUE

Mohammed IDALI

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Une performance scénique parlée, dansée, calligraphiée

Théâtre le City


30 mai 2015 à 14:30 Conférence de Mme Sabine Salhab, Médiathèque de Lorient

Israël/Palestine: le cinéma peut-il changer quelque chose?

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Sabine Salhab est une spécialiste des cinémas du Proche et du Moyen-Orient. Outres ses activités de recherches, elle a enseigné sur la pratique et l’esthétique du cinéma et collabore à la revue « Les cahiers de l’Orient ». Actuellement elle est coordinatrice d’antenne sur France 24.


ALSARAH and the NUBATONES

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Influencé par la musique nubienne des années 60 et 70, le groupe en fait une réinterprétation légèrement jazzy, très percussive et festive, entre tradition et modernité, mêlant les sonorités et les rythmes d'Afrique de l'Est et du monde arabe.


Après une collaboration remarquée avec DéBruit, la chanteuse Alsarah sort son premier opus, Silt. La princesse de la pop nubienne est accompagnée du groupe The Nubatones, fleuron de la rétro pop soudanaise.

Soudanaise installée à New York, Alsarah chante la migration, joyeuse ou nostalgique, emmenée par des arrangements arabisants et est-africains.

Inspirés par la gamme pentatonique, Alsarah & The Nubatones mélangent savamment une sélection de «chansons de retour» de Nubie (des années 70) avec du matériel original et actuel. Leur jeu est un voyage musical à travers la diaspora et la migration à partir d'une perspective urbaine.

Alsarah : voix / Rami El Aasser - Percussions / Brandon Terzic – Oud /
Mawuena Kodjovi - Basse


Alsarah & the Nubatones 

Ecouter Alsarah on soundcloud.


ALIF

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Une musique hors et sans frontière… Au carrefour de l’ Inde, du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest

ALIF est une calligraphie musicale…

Alif est la première lettre de l’alphabet arabe et il est dit que c’est à partir du Alif que sont calligraphiées les vingt-sept autres lettres. Musique à s’évader, musique à « transer », ALIF est une calligraphie musicale.

Véritable création collective, chaque musicien d’ALIF participe à l’écriture du répertoire et chacun est force de proposition. Les artistes fusionnent leurs connaissances rythmiques, vocales et mélodiques.


Les quatre voix tracent des lignes mélodiques typées qui dialoguent pour nous faire voyager d’un continent à l’autre. Les instruments traditionnels côtoient des instruments plus contemporains pour créer une musique actuelle.

Les musiciens d’ALIF s’appuient sur : le Gumbri, le Mandol luth algérien, la Guitare, le Kamélé N’goni, la Kora, l’Harmonium et un set de percussions.

https://soundcloud.com/jugalhamid


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Stromb est le nouveau projet de Jean-Frédéric Erbetta, fondateur du groupe Les Chevals (fanfare funk qui a côtoyé Sandra Nkaké, Push’Up ou encore Lenny Kravitz). Neuf artistes sur scène et sur la route : chant, gambrii, percussions et une trentaine de conques (stromb), ces fameux coquillages des îles qui ont donné leur nom au groupe. Une musique gnawa envoûtante piquée de rythmes groovy : à découvrir absolument !


Concert: NIZAR ROHANA TRIO/STROMB

Vendredi 6 juin 20:30 au Manège, Lorient

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Nizar Rohana, oudiste incontournable de la scène palestinienne exploite dans ce trio une expressivité très personnelle en développant une rythmique et un discours innovant qui trouve écho dans le jeu de Matyas Szandai (contrebasse). Les rythmes de Wassim Halal (doholla, daf, derbuka) viennent croiser avec finesse les cordes du oud et de la contrebasse. S’inspirant de leurs parcours respectifs (jazz et musiques improvisées, répertoires turcs et arabes), les musiciens laissent libre cours à l’improvisation et nous plongent dans un univers intimiste et chaleureux.


Conférence de Madame Agnès Devictor

Maître de conférence (Université Paris 1 Panthéon Sorbonne), Spécialiste du cinéma iranien.
20:00

Entrée libre


Agnès Devictor propose de présenter brièvement une histoire du cinéma à partir d’enjeux politiques, économiques, religieux et esthétiques, depuis l’introduction du cinématographe à la cour du Shah en 1900 jusqu’à aujourd’hui.

Elle portera une attention particulière à la période de la Révolution de 1979 qui a failli réduire le cinéma en cendres, et montrera comment le régime de la République islamique par une politique d’islamisation inédite à l’échelle de la planète a profondément changé la façon de faire et de voir les films en Iran. Elle présentera des réponses de réalisateurs face à ce contexte et aux contraintes particulièrement fortes qui ont pesé sur eux. De nombreux extraits de films seront analysés pour étayer son propos.

 

 

Bio :  

Titulaire d’une thèse de science politique consacrée à la politique culturelle de la République islamique d’Iran, Agnès Devictor a effectué ses recherches de 1994 à 1998 à Téhéran.
Maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, elle est auteure de
Politique du cinéma iranien, de l'âyatollâh Khomeyni au président Khâtami,
Editions du CNRS, 2004, a participé également à de nombreux ouvrages collectifs, à l’organisation de rétrospectives de films iraniens et a dirigé entre 2006 et 2009 le programme "Cinéma- Image" de l’Institut français de recherche en Iran (IFRI). Ses recherches portent actuellement sur les films de guerre tournés durant le conflit Iran-Irak (1980-1988) et les guerres en Afghanistan depuis 1979.

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Une famille respectable de Massoud Bakhshi, 2012


Arash est un universitaire iranien qui vit en Occident. Il retourne donner des cours à Chiraz où vit sa mère, loin de Téhéran. Entraîné dans un tourbillon d’intrigues familiales et financières, il replonge dans les heures difficiles de son enfance au début de la guerre Irak-Iran en 1981. Suite à la mort de son père et découvrant ce qu'est devenue sa « famille respectable », il est contraint à faire des choix.

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- Le Ballon blanc, de Jafar Panahi


Razieh veut un beau poisson rouge bien dodu pour la nouvelle année. Elle trouve ces poissons gracieux avec leur grandes nageoires, ils dansent dans le bocal, pas comme les petits poissons rouges maigrelets de sa mère. Razieh peine à obtenir de sa mère l’argent pour le poisson, mais grâce à son frère, sa mère lui confie un billet de 500 dont elle devra ramener la monnaie. Mais en allant l'acheter, la petite fille perd le billet. Et il sera très dur à retrouver. Razieh devra vivre beaucoup d'aventures avant d'arriver à ses fins.


Entrée libre

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- Le Cahier, de Hana Makhmalbaf(2008)


Sous les anciennes statues géantes des Bouddhas de Bamiyan, détruites par les talibans, des milliers de familles tentent de survivre dans des grottes. Baktay, une petite fille de six ans, entend toute la journée son petit voisin réciter l'alphabet. Elle se met alors en tête d'aller à l'école, quitte à braver tous les dangers.


Entrée libre

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Mercredi 5 juin 2013, Médiathèque de Lorient

- Cycle du cinéma iranien 3

4ème projection de 2 films, à partir de 14:30


- Les enfants de Belle Ville, d'Asghar Farhadi


Akbar est jeune, il vient d’avoir 18 ans, mais Akbar est condamné à mort. Alors qu’il attend son exécution dans une prison de Téhéran, son meilleur ami et sa sœur vont tenter d’obtenir le pardon du père de sa victime, seul moyen pour lui d’échapper à son destin.



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vendredi 7 juin en soirée, Médiathèque de Lorient

- Cycle du cinéma iranien 5

Film de clôture du cycle, 20:00



Lundi 3 juin 2013, médiathèque de Lorient


- Cycle du cinéma iranien 2

Projections à partir de 14:30

- A propos d'Elly,  de Asghar Farhady (2009)



Un groupe d'amis étudiants passe des vacances dans une vaste demeure au bord de la mer Caspienne. Sepideh, qui s'est occupée de l'organisation, a décidé d'inviter Elly, en espérant que celle-ci ne soit pas indifférente au charme de son ami Ahmad, qui sort tout juste d'une rupture. Les vacances se passent dans la bonne humeur, jusqu'à la soudaine disparition d'Elly...


Entrée libre

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