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Le programme

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En 2018 de la musique le 2 juin

Mohammed Abozekry Karkadé

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Mohamed ABOZEKRY n’a pas encore 24 ans, et pourtant, il a déjà plusieurs vies et a arpenté une bonne partie de la planète. Egyptien de naissance, il a adopté la France depuis 6 ans, enfin, c’est la France qui l’a adopté. Un tel talent, ça se remarque vite. Il a été consacré meilleur joueur de oud du monde à 18 ans, en 2009 à Damas. Mohamed Abozekry a largement dépassé le cadre du luth arabe, cet instrument dodu et tranchant à la fois. Le jazz, le flamenco, le latino sont ses territoires cousins. Et, comme le confirment deux albums à son nom heejaz et Karkadé, il brûle de faire tomber les barrières, sans pour autant brouiller ses fondamentaux. Mohamed Abozekry est évidemment un virtuose de son instrument, certes il impressionne, mais il ne se contente pas d’un déluge de notes, il fait parler sa musique. Elle raconte.
Il sera pour ce concert avec son ensemble instrumental Karkadé, musique traditionnelle d'Egypte. Oud avec ney, violon, percussions, riqq, dehola, daf.

En 2018 de la littérature le 9 juin

Le Prix du livre Lorientales



En 2018 du théâtre

Le promeneur d'Alep 28 avril



En 2018 du cinéma du 4 au 8 juin

8 films

Lundi 4 juin

A 15h - A mon âge, je me cache encore pour fumer de Rayhana Obermeyer (Algérie/France, 2017 ; 90 mn)

Une tragi-comédie qui rassemble neuf femmes d’âges et de conditions différentes dans un hammam à Alger, à la fin des années noires. Dans l’intimité de cet espace protégé, les regards et les points de vue se croisent, dans le dévoilement violent, ironique, drôle et grave des silences refoulés de femmes qui se sont tues trop longtemps. Peu à peu se révèlent leurs destins particuliers, à travers des histoires qui ont marqué et modelé leur chair, dévoilant progressivement la violence politique, sociale et sexuelle d’une Algérie en proie à la corruption et à la misère...


A 17h - Une semaine et un jour de Asaph Polonsky (Israël, 2016 ; 95 mn)

À la fin du Shiv’ah - les 7 jours de deuil dans la tradition juive - l’existence doit reprendre son cours. Tandis que Vicky, sa femme, se réfugie dans les obligations du quotidien, Eyal, lui, décide de lâcher prise... Avec un ami de son fils défunt, il partage un moment de liberté salvateur et poétique, pour mieux renouer avec les vivants...


Mardi 5 juin

A 15h - Hedi, un vent de liberté de Mohamed Ben Attia (Tunisie/France, 2016 ; 91 mn)

Kairouan en Tunisie, peu après le printemps arabe. Hedi est un jeune homme sage et réservé. Passionné de dessin, il travaille sans enthousiasme comme commercial. Bien que son pays soit en pleine mutation, il reste soumis aux conventions sociales et laisse sa famille prendre les décisions à sa place. Alors que sa mère prépare activement son mariage, son patron l'envoie à Mahdia à la recherche de nouveaux clients. Hedi y rencontre Rim, animatrice dans un hôtel local, femme indépendante dont la liberté le séduit. Pour la première fois, il est tenté de prendre sa vie en main.


A 17h - Une Femme iranienne de Negar Azarbayjani (Iran, 2012 ; 138 mn)

Bien que Rana soit une femme traditionnelle, elle est forcée de conduire un taxi à l'insu de sa famille pour rembourser la dette qui empêche son mari de sortir de prison. Par chance, elle rencontre la riche et rebelle Adineh, désespérément en attente d'un passeport pour quitter le pays et ainsi échapper à un mariage forcé. Les deux femmes vont s'aider mutuellement, mais Rana ignore qu'Adineh cache un lourd secret...


Mercredi 6 juin

A 15h - Dégradé de Arab Nasser (Palestine/France/Qatar 2015 ; 80 mn)

Une famille mafieuse a volé le lion du zoo de Gaza et le Hamas décide de lui régler son compte ! Prises au piège par l'affrontement armé, treize femmes se retrouvent coincées dans le petit salon de coiffure de Christine. Ce lieu de détente devenu survolté le temps d'un après-midi va voir se confronter des personnalités étonnantes et hautes en couleur, de tous âges et de toutes catégories sociales...


A 17h - Nahid de Ida Panahandeh (Iran, 2015 ; 105 mn)

Nahid, jeune divorcée, vit seule avec son fils de 10 ans dans une petite ville au bord de la mer Caspienne. Selon la tradition iranienne, la garde de l'enfant revient au père mais ce dernier a accepté de la céder à son ex-femme à condition qu'elle ne se remarie pas. La rencontre d'un nouvel homme qui l'aime passionnément et veut l'épouser va bouleverser sa vie de femme et de mère.


Vendredi 8 juin

15h - Tempête de sable de Elite Zexer (Israël/Allemagne, 2017 ; 85 mn)

Les festivités battent leur plein dans un petit village bédouin en Israël, à la frontière de la Jordanie : Suleiman, déjà marié à Jalila, épouse sa deuxième femme. Alors que Jalila tente de ravaler l'humiliation, elle découvre que leur fille aînée, Layla, a une relation avec un jeune homme de l'université où elle étudie. Un amour interdit qui pourrait jeter l'opprobre sur toute la famille et contre lequel elle va se battre. Mais Layla est prête à bouleverser les traditions ancestrales qui régissent le village, et à mettre à l'épreuve les convictions de chacun.


17h - Le Caire Confidentiel de Tarik Saleh (Egypte/Suède/Allemagne/Danemark, 2017 ; 110 mn)

Le Caire, janvier 2011, quelques jours avant le début de la révolution. Une jeune chanteuse est assassinée dans une chambre d'un des grands hôtels de la ville. Noureddine, inspecteur revêche chargé de l'enquête, réalise au fil de ses investigations que les coupables pourraient bien être liés à la garde rapprochée du président Moubarak.